Burundi: Confronté aux attaques armées, le gouvernement de Gitega réactive la milice Imbonerakure et multiplie arrestations et assassinats.

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Des autorités du nouveau régime de Gitega rivalisent d’ardeur pour activer et renforcer leurs instruments de répression. Au moment où beaucoup avaient cru dans le discours du président et de certains gouverneurs de province concernant l’amélioration de la sécurité, d’autres membres du gouvernement brûlaient d’impatience pour maintenir le chaos et les violences politiques entamés en 2015.

Ainsi, des contradictions de discours n’avaient pas tardé à se manifester. A titre illustratif, le gouverneur de la province Kayanza avait mis en garde les jeunes de la milice Imbonerakure et leur avait interdit de se comporter comme les forces de sécurité, mais le ministre de la jeunesse, ex-patron des Imbonerakure l’a récemment contrédit en demandant aux concernés de continuer plutôt à « assurer la sécurité des ménages ».
Sur le terrain politique, les messages de la haine sont disséminés, la terreur des Imbonerakure a repris. Le rapport relève des faits y relatifs qui ont marqué cette période d’août 2020 dans son premier chapitre. Le contexte d’attaques d’hommes armés développé au niveau du deuxième chapitre a aggravé la situation des crimes commis par le régime d’Evariste Ndayishimiye qui accuse des burundais d’être des soutiens internes de la rébellion. Nous faisons le tour des provinces du pays pour montrer l’ampleur des violences commises pendant ce mois d’août 2020.
Ce rapport relève également quelques faits qui ont marqué la dernière élection des conseillers collinaires qui clôt le processus électoral de 2020.

Il aborde les points relatifs à la prévention encore mitigé contre le COVID-19, à l’éducation, aux détournements et aux abus de pouvoir, avant de présenter les conclusions et les recommandations.

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