« Mes biens, mes droits : sur les traces des terres et autres biens spoliés au Burundi »

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La chasse à l’homme, les assassinats et disparitions forcées, les intimidations et menaces de mort, l’exil, le « hold up » organisé sur les biens des victimes, le discours de la haine et curieusement l’hypocrisie politique exprimée par l’autorité consistant à déclarer que tout va bien et que les réfugiés peuvent rentrer, constituent les dessous de la crise burundaise causée par le troisième mandat illégal du Président Pierre Nkurunziza .

Dans le cadre du monitoring de la gouvernance et des droits socio-économiques, le FORSC publie des témoignages qui renseignent sur l’existence d’un plan de spoliation des biens laissés par les réfugiés de cette crise liée au troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Cette politique s’est extériorisée notamment lorsque le Maire de la ville de Bujumbura, Mr Freddy Mbonimpa, déclarait en date du 15 février 2016 lors d’une réunion avec les responsables administratifs et sécuritaires, que les maisons fermées se trouvant dans les quartiers contestataires seront identifiées et transformées en positions policières. Les victimes de la répression du régime de Bujumbura témoignent de ce qui leur est arrivé et du «hold up» organisé sur les biens laissés au pays. Dans cette première publication de septembre 2017, six cas de spoliation des terres et/ou autres biens sont décrits. Le FORSC dénonce un plan de spoliation des terres et biens laissés par des burundais en exil qui est déjà mis en œuvre dans certaines contrées du pays. Il appelle tous les acteurs de paix à unir les efforts pour empêcher le régime de Pierre Nkurunziza à commettre l’irréparable au Burundi.

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