Burundi: Le cultivateur burundais déséspère après la fin de la période de sémis sans fértilisants et faisant face à la seule entreprise FOMI qui joue le monopole.

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Des grognes et des désespoirs habitent une grande partie de la population burundaise. Sur la crise persistante des produits pétroliers et sa cohorte de conséquences sur la survie économique de la population, il s’est ajouté le problème de manque de fertilisants alors que 90% de Burundais
vivent de l’agriculture, sans oublier l’extension de la zone d’interdiction des activités des motos,
des vélos et des tricycles en Mairie de Bujumbura qui a affecté au moins 100 milles Burundais.
Ces différents aspects sont évoqués dans les trois premiers chapitres de ce rapport du mois de
mars 2022.

Au niveau des trois derniers chapitres, le rapport fait notamment mention des hausses des taxes
qui ruinent des commerçants, des magouilles et des détournements qui paralysent le
développement du secteur de la santé publique, des contributions forcées répétitives dans le
secteur de l’éducation au profit des activités politiques du parti au pouvoir, au lieu de résoudre la
problématique de manque criant de bancs-pupitres dans différentes écoles du pays.
Le rapport revient également sur la problématique de violences sexuelles en milieu scolaire qui
mine dangereusement le droit à l’éducation des enfants. Elle est appréhendée de manière gauche
par l’autorité publique en criminalisant la victime et en n’en poursuivant pas les auteurs.

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