Burundi: Le monopole du commerce des produits stratégiques renforce la fraude et les pénuries spéculatives

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La précarité de la vie continue d’être une forte préoccupation de la population burundaise qui vit les moments les plus durs de son histoire. Les ténors du pouvoir de Gitega, de leur côté, semblent ne pas voir les choses telles qu’elles sont, et se font plutôt des éloges comme quoi le pays avance normalement.

Ils disent ainsi en train de bâtir « un pays sans mendicité » pendant qu’ils pratiquent eux-mêmes de la mendicité en exigeant, de manière répétitive, des contributions financières à son peuple.
Le mois de juillet 2022 a ainsi été particulièrement marqué par une chasse des mendiants et des enfants de la rue.

Comme les mois qui précèdent, les phénomènes de rançonnement ont persisté

De même, le phénomène des contributions forcées, des pénuries spéculatives des produits stratégiques dont le sucre, le carburant, le ciment et les boissons BRARUDI continuent. Dans un contexte de non respect des mesures barrières contre le Covid-19, la pandémie a connu une recrudescence accrue, et les victimes n’ont pas eu droit à des médicaments gratuits.

Entre temps, la population n’a pas eu accès, ni à la Carte d’Assurance-Maladie (CAM), ni à la gratuité des soins de santé pour les femmes qui accouchent et des enfants de moins de 5 ans. Cette situation qui se greffe à la négligence et l’inexpérience professionnelle de certains personnels de santé entraine avec elle, une inquiétante mortalité infantile et maternelle.
Dans le domaine de l’éducation nationale, le phénomène d’abandons scolaires et certaines mesures
pédagogiques constituent de grands défis qui minent le développement du secteur.

Télécharger le Rapport du mois de juillet 2022

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