Burundi: La mesure de destruction des « constructions anarchiques n’a pas touché les dignitaires et le parti au pouvoir

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Les multiples attaques armées signalées dans certains coins du pays sont suivies par des arrestations massives visant les personnes suspectées de collaborer avec ces groupes. Ceci renforce la peur au sein de la population en proie à une persécution organisée depuis 2015 par les miliciens et certains membres des corps de défense et de sécurité.

Plus d’une année après l’accession au pouvoir du nouveau Président Evariste Ndayishimiye, une série de mesures politiques, les unes plus utiles que d’autres, ne cessent de tomber, mais celles qui nuisent aux intérêts du peuple sont les plus appliquées.
Après avoir présenté de manière succinte un contexte sécuritaire et socio-politique de panique généralisée dans le pays, le rapport de ce mois de septembre 2021 aborde différentes mesures prises par le nouveau pouvoir, dont notamment celle de destruction des constructions anarchiques qui est appliquée de manière discriminatoire.Il aborde également la mesure relative à la fixation des prix de certains produits et articles divers, ainsi que la collecte de la production de maïs qui est couverte de spéculations.

Toujours au deuxième chapitre, le rapport dénonce des spéculations autour du carburant, la persistance des cas de spoliations de terres et autres biens, ainsi que la destruction de maisons pour cause d’intolérance politique dont le pouvoir CNDDFDD est coupable.
Au niveau de la santé publique, nous revenons sur la pandémie du Covid-19 qui connaît pendant cette période une forte explosion alors que le Gouvernement n’a pas encore accepté de recevoir des doses de vaccins comme les autres pays.
En ce qui concerne l’éducation nationale, les défis dans ce secteur ont dépassé les capacités de réponses du régime en place à Gitega. Le rapport rapporte une situation déplorable de manque d’enseignants et de bancs-pupitres, l’existence des classes trop nombreuses et difficilement encadrables, une litérie pitoyable dans les écoles à régime d’internat et une politisation dangereuse du milieu scolaire burundais.

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