Burundi: Des experts alertent sur les signaux rouges de l’économie nationale

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Plus de six ans après, et malgré le changement à la tête du pays, le Burundi ne parvient pas à tourner la page face à la crise politique liée au troisième mandat de feu Pierre Nkurunziza. Les effets de cette crise ne cessent de s’aggraver et de plonger le pays dans la misère et la désolation.
L’économie nationale, la santé publique et l’éducation nationale se dégradent sans le moindre souci de certaines autorités à la tête du pays.
Le premier chapitre de ce rapport de novembre 2021 aborde certains défis économiques qui ont été soulevés lors du Forum National sur le Développement organisé par le Président de la République, Evariste Ndayishimiye, visiblement préoccupé par la dégringolade de la nation, sans être encore à mesure de faire face aux vrais défis du pays à l’origine de la situation.
Au second chapitre, le rapport illustre le défi d’investissement économique au Burundi, en partant d’un exemple de tentative d’appropriation frauduleuse d’une société d’autrui. Il aborde dans différents chapitres qui suivent, les effets gravissimes des mesures politiques prises par le Gouvernement du Burundi, telles la mesure de destruction des constructions dites anarchiques et la stabulation permanente du bétail.
Le cinquième chapitre relève les pénuries récurrentes et persistantes du sucre, du ciment, du carburant et des produits de la BRARUDI. Certaines étant notamment liées à la crise des devises dans le pays, d’autres ne sont que de pures et simples spéculations de certaines personnalités proches du pouvoir qui agissent pour leurs intérêts personnels. Le tout étant causé par la mauvaise gouvernance, le trafic d’influence, la corruption et l’impunité des crimes économiques en général.
Le chapitre suivant dénonce la persistance notamment des cas de détournements des fonds publics, de rançonnements au cours des rondes nocturnes organisées par des jeunes Imbonerakure, de contributions forcées et d’offrandes de la population aux dignitaires du pouvoir.
Dans ses deux derniers chapitres, le rapport revient sur les défis qui minent les secteurs de la santé et de l’éducation, mais qui ne semblent pas hanter, de manière visible, le Gouvernement du Burundi

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