Burundi: Une gestion criminelle de l’Etat et les conséquences socio-économiques sur les citoyens

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La crise politique causée par le troisième mandat illégal du Président Pierre Nkurunziza a eu des répercussions terribles sur la vie socio-économique des burundais. Le pays traverse une des périodes les plus sombres de son histoire.

Pierre Nkurunziza s’acharne contre l’existence d’un Etat de droit qui lui avait pourtant permis de conquérir le pouvoir, parce qu’il sait qu’il n’a pas de place dans un système respectueux des droits de l’homme et de la démocratie. L’Etat de droit permettrait effectivement à un autre burundais de présider aux destinées du pays, ce qu’il n’entend pas d’une seule oreille : « c’est moi et personne d’autre » ! Il détruit ainsi tous les fondements de la démocratie et de la légalité qui régit la société pour imposer le culte de sa personnalité. Il développe des stratégies de corruption, de la paupérisation de la population, des divisions sociales, de l’impunité des crimes et de la terreur politique dans le but d’arriver à ses visées politiques de se maintenir éternellement au pouvoir.
Dans ce rapport du mois de février 2018, le FORSC met un accent particulier sur le contexte de violences et de violations des droits humains qui ne permet pas aux citoyens de vaquer librement et tranquillement aux activités de survie économique. Il aborde différents sujets en rapport avec les violations des droits et libertés des citoyens, et les conséquences graves qui entament et entravent la vie économique des burundais.
Le rapport dénonce la situation dramatique des droits à l’éducation et à la santé et passe en outre en revue d’autres faits de mauvaise gouvernance observés dans le pays pendant cette période de rapport.

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