La situation des droits de l’homme au Burundi

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Le présent rapport porte sur un travail de monitoring de ces violations des droits humains, effectué conjointement par 5 organisations de la société civile (OSC) burundaise, à savoir : Le Mouvement Inamahoro, SOS-Torture Burundi, FORSC, Ligue Iteka et FOCODE. Ces OSC ci-haut citées travaillent dans leurs domaines d’expertise respectives, notamment les violations basées sur le genre (VBG) et les violations des droits des enfants en milieu scolaire, les violations des droits fonciers ainsi que les arrestations et emprisonnements arbitraires, les disparitions forcées ainsi que les violations des droits humains dans les zones d’extraction minière. Sans prétendre être exhaustives, les données et informations monitorées précisent diverses violations des droits humains provenant d’une bonne partie du territoire national du Burundi.
Selon les types de droits, les auteurs présumés de ces violations proviennent de divers horizons de la population burundaise y compris notamment les autorités administratives à différents niveaux, le Service National de Renseignement (SNR), la police, les membres de la ligue des jeunes du CNDD-FDD, et les militaires. De simples citoyens surtout ayant des liens de sang avec les victimes sont également impliqués, comme il en est le cas entre les frères et soeurs sur les conflits fonciers successoraux.
Parmi tant de cas de violations des droits humains relevés pendant ce trimestre par les cinq organisations susmentionnées, il est retenu ceux qui sont emblématiques pour être mis en évidence permettant de faire une analyse approfondie par rapport au contexte de ces violations, les auteurs présumés, les victimes, ainsi que leurs causes et conséquences. Des recommandations sont aussi formulées pour influencer la promotion et le respect des droits humains.
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